paon femelle avec en arrière plan le sol brun de la même couleur que son corps

Les paons ton sur ton

J’avais déjà évoqué mes difficultés à maîtriser l’art de la composition en photographie. Je suis d’autant plus fière de ces deux portraits de mes deux amis Léon et Jeanine.

paon femelle avec en arrière plan le sol brun de la même couleur que son corps paon mâle, avec en arrière-plan un sol brun de la même couleur que son corps

(note pour ceux qui ne me connaissent pas: j’ai décidé que tous les paons mâle s’appelaient Léon, à cause de leur cri, et que les paons femelles s’appelaient Jeanine car c’est le premier prénom qui m’est venu à l’esprit. Non, ce n’est pas bizarre. Puisque je vous le dis!)

J’ai pris ces photos assise sur un banc, tandis que les paons se promenaient tranquillement. En temps normal, j’essaie toujours de me mettre à la hauteur des animaux que je mitraille, mais j’ai bien fait de m’en abstenir dans ce cas précis. En effet, l’angle auquel j’ai pris les photos m’a permis d’avoir en arrière-plan le sol de terre battue, d’une couleur similaire aux plumes des paons – les plumes ni bleues ni vertes ni bigarrées, cela va sans dire. Et cela fait admirablement ressortir les couleurs vives sur ces magnifiques oiseaux que j’affectionne.

J’ai eu un mal fou à obtenir des clichés nets des paons, tant ils avaient la bougeotte à cause des enfants qui leurs lançaient de la nourriture et parfois aussi leurs couraient après. Et la pénombre m’obligeait à garder un temps de pose plutôt lent. Si j’avais bougé à la lumière du Soleil, j’aurais quitté la terre battue pour me retrouver sur une banale pelouse. Maîtrisant encore mal les problématiques d’éclairage, je ne sais pas trop comment j’aurais pu améliorer ces images. Peut-être avec un flash, ou un trépied et des appâts?

En tout cas, Léon et Jeanine sont magnifiques, et je leur souhaite de se faire distribuer des frites par les visiteurs du zoo le plus longtemps possible.