Un taon mort, étendu sur le côté, photographié de dos

Le taon, c’est de l’argent

Tout d’abord, je tiens à préciser deux choses:

Ceci étant clarifié, laissez-moi vous conter l’histoire de la sale bête de taon de la photo.

Je rentrais tranquillou de mon jardin, et v’la t’y pas que je vois une grooôôosse mouche sur ma main. J’agite ma main pour la faire partir, mais elle ne bouge pas. Du coup, je l’éjecte d’une pichenette, et découvre un filet de sang sur ma main.

Bon, il n’y avais aucun suspense, alors autant -pun intended- le dire de suite: c’était un taon, et il me boulottait tranquillement le sang sur le dos de ma main.

Délogé sans ménagement, il était pas content -pun encore intended- le taon. Il a essayé de se venger, mais quelque peu étourdi, il s’est écrasé dans le panier du chat où l’attendait Dorichiante.

En un coup de patte, son sort était réglé. Je n’ai plus eu qu’à ramasser la carcasse et à m’amuser avec.

Un taon mort, étendu sur le côté, photographié de dos

En regardant cette photo, je regrette de n’avoir pas eu la jugeotte de photographier ses yeux, dont on aperçoit à peine ici les zébrures colorées caractéristiques de ce genre de sale bêtes d’insectes. Il faut vraiment que j’apprenne à ne plus foncer tête baissée à la moindre idée de photo, et à travailler ma composition en amont.

Bref, à prendre mon taon -pun intended derechef- au lieu de me presser.